Il est le porte-parole de la Fédération évangélique neuchâteloise. Olivier Favre est aussi pasteur évangélique et sociologue. Alors que le 26 septembre, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois se prononceront sur la loi sur la reconnaissance d’intérêt public des communautés religieuses, il est l’invité d’« Un R d’Actu » sur Radio R.

Olivier Favre est sociologue. Il est aussi pasteur évangélique au Centre de vie à Neuchâtel. Porte-parole de la Fédération évangélique neuchâteloise (FEN), il explique au micro d’« Un R d’Actu » les raisons qui poussent la FEN à inviter à glisser un oui dans les urnes à propos de la Loi sur la reconnaissance d’intérêt public des communautés religieuses (LRCR). Loin de redouter un passage devant les urnes d’une reconnaissance concernant spécifiquement les évangéliques, Olivier Favre considère, de manière pragmatique, qu’un refus de la loi viendrait par trop retarder l’ouverture de la reconnaissance d’intérêt public sur Neuchâtel à d’autres communautés religieuses que l’Eglise réformée, catholique romaine et catholique chrétienne.

Une « petite reconnaissance » possible dans d’autres cantons suisses

Auteur d’une thèse de doctorat sur les évangéliques, « Les Eglises évangéliques de Suisse. Origines et identités » (Genève, Labor et Fides, 2006, 368 p.), Olivier présente aussi ce que ce type de reconnaissance pourrait apporter aux évangéliques neuchâtelois et à d’autres évangéliques de Suisse, s’ils bénéficiaient de cette « petite reconnaissance ». Sur Neuchâtel, une Eglise mennonite a renoncé à se lancer dans ce processus. (c)

Ecouter le podcast d’« Un R d’Actu » avec Olivier Favre.